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Bienvenue sur notre blog .. Vous trouverez sur ces quelques pages notre expérience quotidienne durant trois années sans voiture. Nous espérons que celle-ci vous aidera à sauter le pas ou en tout cas à réduire vos trajets automobiles et pourquoi pas votre empreinte écologique.


Bonne visite !

mardi 13 mai 2008

voyager léger

Nous avons pu lire sur des forums que certains tentent tout pour minimiser le poids des bagages, jusqu'à retirer les languettes des fermetures éclairs. Pour ceux qui sont de ceux-ci, voici quelques petits trucs à nous :

  • La brosse à dent écologique, à tête interchangeable. C'est intéressant quand on est au moins deux, on ne prend qu'un manche mais deux têtes.
  • Pour ce qui est des textiles, la polaire permet d'avoir chaud, tout en étant fine et légère. Je ne sais pas ce que vaut la nouvelle Decathlon (la Quechua Forclaz 50 light) mais elle est vraiment légère et pas chère (De manière éthique, il faudrait pouvoir trouver des polaires issues du recyclage des bouteilles en plastique).
  • Il en va de même pour les serviettes de toilette. Nous recherchons toujours à gagner de la place et à alléger nos sacoches. Il existe donc les serviettes en microfibre. Ici encore, notre fibre écologique nous pousserait vers une serviette en coton (bio), mais il faut malheureusement faire des choix.
  • Nous avons pour l'instant gardé nos duvets qui ne sont pas des sarcophage. Ils sont jumelables et ainsi bien pratique pour dormir auprès de Zya. Mais ils sont surtout lourds et volumineux. Deux solution :
    • troquer ces gros sacs pour des ultralight nous ferait gagner minimum 500g (attention tout de même aux températures de conforts des duvets ultralégers !).
    • investir dans une housse à vide d'air, conçue pour transporter et compresser manuellement sac de couchage ou vêtements
Au fur et à mesure de nos expériences, nous compléterons cette rubrique. En attendant, n'hésitez pas à nous laisser vos trucs et astuces et à aller visiter :

lundi 12 mai 2008

notre matériel de camping

Nous profitons du long week-end du 8 mai pour partir dans la région Lyonnaise. Au programme : famille et camping (voir le compte-rendu de ce week-end)


Pour ce week-end et nos prochaines vacances, il nous a fallu nous équiper un petit peu plus léger que les années précédentes :
  • Avant d'avoir Zoltan, nous avions un renault Trafic ; nous n'étions donc pas limités et il était bien souvent rempli.
  • L'année dernière, alors que nous arrivions en Bourgogne, nous avons voulu visiter Dijon et avions donc planté la tente au camping du lac Kir. Il est évident qu'avec des vélos, une carriole et un enfant à l'époque, nous ne pouvions plus prendre n'importe quoi comme matériel. Comme nous n'avons pas fait d'itinérant, nous avions fait avec les moyens du bord : gros duvets, gros réchaud, tente 3 secondes (pratique mais encombrante),...
  • Cette année, Zya est arrivée (avec ses couches lavables !), donc la carriole a moins de place pour transporter le matériel. Nous avons donc investi dans des sacoches. Mais il n'est plus question de se charger avec du matériel inadapté. Il faut rationaliser notre matos et investir dans des solutions gains de place et gain de poids :

Tente Decathlon "T4 Ultralight Pro"

  • elle est vraiment très grande : on tient largement à 4 et l'abside accueille tout le matériel.
  • son poids (<4>
  • les coutures et finitions sont de qualité.
  • les arceaux légers en aluminium semblent résistants.
  • elle n'est pas autoportante : tant qu'on peut planter les sardines tout va bien
  • la chambre se monte avant le double-toit : dommage s'il pleut !
vous pouvez visualiser d'autres vues en cliquant sur la photo





Matelas Decathlon "autogonflant A 200 Light"

  • il est suffisanment long (1,75 m) et épais (2,5 cm)
  • il n'est pas très large (50cm) mais il fait savoir ce qu'on veut !
  • les coutures et finitions sont de qualité
  • il est véritablement confortable et isolant
  • son poids (730g) et sont encombrement (5,2 litres) sont relativement faibles
  • il n'a d'autogonflant que le nom : le gonflage "à la bouche" est inévitable !




Réchaud Camping gaz twister easy clic

  • il est très puissant (2900W) : l'eau bout rapidement
  • l'allumage automatique est pratique et économise les allumettes (nous verrons sa fiabilité dans le temps)
  • Il est possible d'enlever la cartouche de gaz (à valve) même pleine pour le transport.
  • il est relativement léger (225g) dans sa petite boite et n'est pas encombrant avec ses supports de casseroles repliables.
  • les cartouches 270 (1 heure d'autonomie) et 470 (2 heures d'autonomie sont courantes
  • Hors europe occidentale, on risque de ne pas trouver de cartouches facilement
  • Il ne faut pas compter poser une marmite dessus !


popote Go Sport Alu 4 personnes
Il s'agit d'une popote légère comprenant
  • une casserole (pas très grande pour 4 personnes, en rando c'est tout light, même la nourriture ?)
  • une poêle
  • un couvercle (comprenant des trous d'un côté en guise de passoire)
  • 4 assiettes
  • des couverts (pas de couteau à notre grande surprise)
  • 4 gobelets plastique que nous ne tarderons pas à changer pour ceux en alu (l'odeur du plastique dans le thé... beurk !)
  • un poignée pratique et légère (ils ont fait des trous partout pour l'alléger !)
Nous verrons avec le temps ce qu'elle donnera. L'aluminium est certes léger, mais un assiette a déjà des marques d'oxydation !

Pour ceux qui veulent aller plus loin, sur voyage forum, des discussions abordent le choix du matériel :


dimanche 11 mai 2008

4 jours en vélotrain

J'ai enfin réussi à sortir Greg de son fauteuil, pour un long week-end !!! (véridique, je vous assure). Nous équipons nos deux vélos des nouvelles sacoches reçues dernièrement, direction Rhônes-Alpes... Ou plutôt la gare de Tonnerre, car en 4 jours, pas vraiment le temps de tout faire en vélo + carriole. Température estivale, nous avons donc pu minimiser nos besoins en vêtements, et les sacoches ne sont pas pleines, mais nous transporterons tout de même sur nos fidèles vélos :
  • moi : 3 sacoches arrières pesant 15 kilos
  • Greg : 3 sacoches arrières pesant 9 kilos + la remorque avec les enfants et les duvets pesant plus de 35 kilos.

Jeudi 8 mai
Tonnerre - Givors
  • 1500m en vélo pour rejoindre la gare.
  • 3 trains : Tonnerre-Dijon ; Dijon-Lyon ; Lyon-Givors. Nous avons donc monté nos deux vélos et la carriole dans le train pour Givors, via Dijon et Lyon. Deux changements, ça commence à faire, avec à chaque fois l'appréhension de devoir passer par les escaliers pour changer de quai ; ce qui est le cas à Dijon, la pire gare aujourd'hui testée (un seul ascenseur sur la voie 1, pas de passage rabaissé pour les vélos et fauteuils roulants). Moi je porte Zya, Zoltan suit, et Greg passe un vélo, puis deux, puis la carriole d'un quai à l'autre. J'avais prévu l'écharpe de portage pour porter Zya et avoir les mains libres pour bouger vélos et carriole. Mais nous faisons face à d'autres difficultés, récurrentes sur les vieux trains. Lorsque l'on constate les différences de hauteur entre quai et train, il m'est assez difficile d'aider Gregory, avec le risque de ne pouvoir retenir le vélo lors de sa descente du train, et de l'abimer ! Pour ce qui est de les monter, une trentaine de kilo de vélo et sacoches, je n'en ai pas la force. Heureusement, sur les sept trains pris lors de notre week-end, nous aurons la chance de profiter de trains équipés (portes larges, espaces vélos accessibles, trains rabaissés), quand les chefs de gare et contrôleurs arrivent à nous donner les bonnes informations.
  • 1500m en vélo pour arriver chez les grands-parents de Greg.


Vendredi 9 mai
Givors - Villars les Dombes
  • 1500m en vélo pour rejoindre la gare. Si Greg s'était galéré dans les escaliers la dernière fois qu'il était venu à Givors, nous accédons cette fois au quai directement par un parking derrière la gare, via un passage rabaissé sur une voie qui sert peu. Heureusement, car le train entre en gare peu après notre arrivée.
  • 2 trains : Givors-Lyon ; Lyon-Villars les Dombes. Pas de problème dans les trains, ni à la gare de Lyon : quel bonheur de pouvoir emprunter les rampes d'accès de la gare aux quais pensées pour les vélos, fauteuils, poussettes,... Même Zya peut rester tranquillement installée dans la carriole pendant que je pousse mon vélo (on aurait presque envie de pédaler !). Une mauvaise surprise nous attend par contre à Villars. Une superbe passerelle avec ascenseur enjambe les deux voies, seulement elle n'est pas encore en service et la gare en travaux n'offre aucune alternative aux escaliers. Sous le soleil, on décroche les sacoches et Greg porte les vélos. La chef de gare nous porte aimablement quelques sacoches, Zoltan se charge des duvets, et nous repartons.
  • 500m en vélo pour rejoindre le camping. Villars est vraiment une toute petite ville qu'il est agréable de traverser en vélo. Nous dormons donc en camping où nous étrenons notre tente et nos matelas ainsi que notre réchaud nouvellement acquis. Le camping est cher pour selon que nous sommes hors saison (la piscine est fermée, alors qu'elle nous aurait fait grand bien après l'épreuve de la gare !). La douche de Zya dans des sanitaires pas adaptés nous pose question et je pense que nous devrons nous équiper (et donc un peu plus nous charger) pour pouvoir lui faire prendre un bain lors de nos prochains campements.


Samedi 10 mai :
Villars les Dombes - Villeneuve
27 km en vélo à travers la Dombes

Après la sieste de Zya qui décidément aime la tente et son duvet, nous effectuons un dernier tour dans Villars, notamment par le très agréable sentier qui relie la gare à l'incontournable parc des oiseaux , et qui permet de découvrir cette petite ville médiévale. Nous partons ensuite direction Bouligneux par une désagréable route départementale (trop de voitures) ou nous faisons une pause devant le château (photo 2), avant de partir sur de petites routes à travers les étangs de la Dombes. Après le pique-nique, nous faisons un test de 300m sur un chemin défoncé par les tracteurs : les vélos, les sacoches, la carriole,... tiennent bon. Nous commençons à griller au soleil et Greg profite de quelques portions de routes pour s'éclater et faire monter son nouveau compteur, une fois à 29 et une fois à 35 km/h sur du plat (Il faut dire que la route avait un bon revêtement !).




Dimanche 11 mai
Villeneuve - Tonnerre


  • 18 km en vélo rejoindre la gare. En un peu moins d'une heure nous rejoignons la gare avec une confortable avance (on n'est jamais à l'abri d'un coup de barre ou d'une crevaison). Au programme pas mal de descente et de plat avec tout de même une bonne côte entre Chaleins et Lurcy (par le chemin de Novet) et la faible mais longue montée de la rue de la république pour traverser Belleville. On se paye même le luxe de flâner un peu le long de la saône à Montmerle.


  • 1er train : Belleville-Dijon. Le retour en train se passe idéalement. Le premier train est haut mais les portes sont larges et il est équipé d'un important espace pour les vélos. Le conducteur du train viendra même me donner un coup de main à monter mon vélo alors que Greg se bat avec la carriole sur le quai. Un arrêt d'urgence peu avant Beaune (un promeneur sur la voie !) nous à fait craindre de louper notre correspondance mais le train rattrape rapidement son retard.
  • 2ème train : Dijon - Tonnerre. Après un transit toujours aussi facile (ironique !) en gare de Dijon, le dernier train pour Tonnerre est un TER Bombardier récent avec un accès au même niveau que les quais et un espace vélo confortable. L'arrivée à Tonnerre est pourtant toujours problématique (les quais sont toujours trop bas pour sortir en "roulant", ce qui est pourtant possible sur la plupart des gares de la ligne)
  • 1500m en vélo pour rejoindre la maison. On rejoint sans problème les Prés Haut malgré la côte qui casse les pattes et notre chargement. Nous sommes bien contents de rentrer, mais...
...quand est-ce qu'on repart ?


dimanche 4 mai 2008

20 km sur son petit vélo

Il fait beau et chaud en ce dimanche, dernier jour de long week-end. A à peine 9h00, Zoltan fait déjà des aller-retour sur son petit vélo. Le temps de préparer le pique-nique et nous partons direction Saint Martin-sur-Armançon. Nous empruntons la route et le canal, de l'écluse d'Arcot à celle de Comissey : sur cette portion le chemin de halage est très roulant ; il manque un peu d'ombre mais c'est un réel plaisir de rouler.

Zoltan est fier de pédaler devant nous et ne bronche pas ou peu : un abricot sec et une gorgée d'eau et ça repart ! Nous roulons à vive allure : 7 km/heure je pense mais comme notre beau compteur Sigma a rendu l'âme, impossible de savoir ni notre vitesse ni notre kilométrage exact (openrunner ne connait pas le chemin de halage). Au minimum, nous avons fait 10 kilomètres et sommes arrivés à Saint Martin pour le repas du midi.

Nous sommes ensuite montés à l'entrée de Molosmes (Zoltan dans la carriole et son vélo accroché derrière) pour nous mettre au frais dans les bois. Le temps de la sieste de Zya, Zoltan lit ses livres achetés à la foire à tout de Saint Martin.

Nous repartons peu avant 16h00 ; comme la route est en descente Zoltan reprend directement le vélo et pédalera tout du long soit 12 kilomètres entrecoupés de la pause goûter au bord du canal. Nous faisons (difficilement) la course avec un bateau que nous rejoignons à la faveur d'une écluse.

Zoltan rentre triomphalement à la maison après une journée sur son vélo en refusant d'être poussé et de mettre pieds à terre dans les dernières montées. Nous sommes à peine arrivés depuis 30 minutes que Zoltan reprend son vélo et monte pédaler au-dessus de la maison : même pas crevé le bougre !

Va-t-il maintenant accepter de retourner dans la carriole lors de nos sorties et vacances ?




vendredi 2 mai 2008

Le chauffe-eau sur le vélo

Depuis deux jours, le chauffe-eau fait disjoncter l'installation électrique. Après vérification de l'installation électrique et moults échanges sur le forum onpeutlefaire, on commence à le démonter pour se rendre compte que celui-ci est complètement entartré et que la résistance est hors-service.

Nous aurions pu changer que cette dernière mais vu la couleur de l'eau qui s'écoule du ballon, on se décide à en acheter un nouveau.

Notre choix se porte sur un chauffe-eau Sauter (made in France) étroit de 50l. Tous les autres modèles ne passent pas dans le placard qui lui est dédié et cela nous obligera à optimiser et rationaliser notre consommation d'eau, chaude notamment ; je revois le regard abasourdi de la vendeuse qui souhaitais me vendre un 200l (capacité recommandée pour une famille de 4 personnes !).

J'effectue donc un aller-retour à Weldom, distant de 2km, avec le chassis de notre première remorque via-nova que j'ai démontée cet hiver. Le retour s'effectue, non sans problème et à allure réduite avec les 18 kilos du chauffe-eau :
  • les nids de poules des routes tonnerroises et un premier sanglage trop rapidement fait sur le parking m'obligent à m'arrêter en centre ville pour revoir celui-ci afin que le chauffe-eau ne se retrouve pas sur la route.
  • au milieu de la côte des Prés hauts qui me mène à la maison, la carriole se décroche du vélo, alors que je me met fièrement en danseuse. Heureusement la sangle de sécurité joue son rôle et empêche la carriole de se retrouver en bas de la côte. Décidemment l'attache "mâchoire" de la remorque est de bien mauvaise qualité ; je ne baladerai plus d'enfant avec un tel système de fixation.
Bref, j'arrive tant bien que mal à la maison mais je suis plutôt content de ma première tentative de transport de matériel et d'avoir traverser Tonnerre sous les regards étonnés des passants. Pour les prochains trajets utilitaires, il faudra que je change l'attache ; objectif : la déchetterie à 5km de la maison !